Partagez|

Liveless Sonata ~ Celian [fini]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
AuteurMessage
My world was too unstable
avatar

My world was too unstable

Messages : 42
Date d'inscription : 28/09/2011
▬ Arme : une dague.
▬ État psychologique : opérationel~
▬ Un mot de toi : musique ?

MessageSujet: Liveless Sonata ~ Celian [fini]   Jeu 29 Sep - 22:16





N O M : Aisling
P R É N O M : Celian Lassa
 G E : 17 ans depuis 2 ans.
S E X E : mâle
D A T E . D E . N A I S S A N C E : 13 décembre
O R I G I N E S . OU . C O N T E S : Anglais
O R I E N T A T I O N . S E X U E L L E : gay






Let's Talk About You.
«Sinon, tu voudrais bien nous dire ce qu'il y a dans ta tête en 15 lignes?»


Celian est un rêveur, ayant passé plus de temps dans l'univers des livres et de la musique que dans la réalité, il préfère donc le monde fictif. La réalité a fini par l'ennuyer profondément, déçu de ne plus pouvoir croire en l'existence des elfes et de la fée des dents. Il est donc légèrement blasé sur certains sujets. D'ailleurs, il déteste totalement les mathématiques, bien qu'il soit assez doué pour ça, il trouve que c'est une matière pénible qui annihile toute possibilité d'imprévu et d'amusement. En revanche, son domaine préféré est la musique, il joue du violon et à de bonnes bases en piano. Il affectionne réellement la musique pour son langage si vaste et qui dépasse même la puissance des mots.

Concernant son caractère à proprement parler. Et bien disons qu'il est plutôt distant et timide, bien qu'il considère m'être humain comme une chose très intéressante, il n'est pas du tout à l'aise avec les sains d'esprit, ces gens-là sont trop communs et ne peuvent pas le comprendre. En revanche, il a beaucoup moins de mal avec les gens "fous" parce qu'il se considère comme eux. Il y a des chances qu'ils puissent le comprendre et partager ses sentiments. De plus, ces gens sont très intéressants.

Il est aussi relativement têtu, non pas qu'il ne sache pas se remettre en cause, mais plutôt qu'il ressent comme un sentiment de manque lorsqu'il change d'avis sur quelque chose. Selon lui, c'est tout ou rien. C'est aussi pourquoi la musique est l'un des seuls domaines qui ne le blase pas, car il n'y a pas de "tout" en musique, il peut continuer à chercher sans arrêt à devenir meilleur. D'ailleurs, cette façon de penser trahit une certaine orgueil.

En effet, il faut être vraiment prétentieux pour penser qu'hormis un domaine, les autres sont tous limités et ne méritent pas qu'il leur accorde de l'importance. Une prétention à la limite de la mégalomanie non ? Enfin, heureusement, cet orgueil ne s'étant pas au point qu'il méprise les autres.

Que dire de plus ? Hum... Celian est un gentil garçon, il lui arrive d'avoir un caractère de chien et d'être très ironique, mais au final, il n'est pas du genre à blesser les autres. Sauf si on l'attaque. Dans le monde du miroir, il a déjà tué, certes, la première fois ce n'est pas facile, mais lorsqu'il s'agit de sauver sa peau ou celle d'une personne chère, l'humain peut-être vite devenir un animal. Cela dit, généralement, s'il se bat, c'est pour quelqu'un autre, car lui-même, il est du genre à éviter les ennuis. Attentions, éviter les ennuis ne signifie pas fuir, mais plutôt agite de façon à ne jamais se mettre en danger.

Enfin, bien qu'il puisse paraître assez froid, Celian n'est pas insensible à l'humour. Arriver à le faire rire, c'est s'en faire un ami. Bien que dans le monde du miroir il refuse d'accorder une totale confiance à une personne, il ne refuse pas les relations positives.






Wow, You Must Be A Model.
«Maintenant c'est 10 lignes de Physique ma poule.»


Depuis deux ans qu'il est dans le monde du miroir, Celian n'a absolument pas changé, mais apparemment, le temps ne s'écoule plus vraiment dans ce monde donc ça n'a rien d'étonnant. Donc venons en au vif du sujet. Notre jeune anglais est âgé de dix-sept ans, il mesure un petit mètre soixante-dix et pèse soixante-et-un kilo. Ce n'est donc pas une armoire à glace... il a tout dans le cerveau et rien dans le muscles.

Et sinon, Celian est roux... et oui c'est dur à porter. Roh mais non, le roux c'est très joli, en plus il a échapper aux taches de rousseur alors tout va bien. Quoi que les tâches de rousseur ça à du charme aussi. Mais là pour le coup, il n'en a pas une seul, sa peau est lisse et très pale, une véritable poupée de porcelaine ou un cachet d'aspirine selon les points de vue. Ses yeux sont violets, entre l'indigo et le bleu. Et sont maquillé de noir et de rose mais ça c'est une question de look et de goûts.

Il a un tatouage sous l'oeil droit, il ne se souvient plus vraiment c'est arrivé là, il sait juste que ce n'est pas un tatouage car il serait tout de même au courant s'il s'était fait tatouer, d'autant plus qu'il n'est pas majeur... enfin techniquement il pourrait l'être puisque cela fait deux ans qu'il est dans le monde du miroir. Enfin bref.

Niveau look, il s'est très bien accommodé du style vestimentaire victorien du monde du miroir. De plus, il porte toujours des gants qui cachent ses poignets pour masquer les cicatrices de sa tentative de suicide.





Follow Me, Follow Me, I'll Tell You A Story.
«Tu dois être capable de me raconter ta vie en 25 lignes, pas vrai?»


Celian est né en Angleterre, à Londres en 1992 pour être plus exacte. Il a grandi dans le quartier de Chelsea où se situait le manoir familiale. Ce n'était pas un manoir imposant, mais cela restait tout de même une très belle demeure qui témoignait d'une certaine richesse de la part de ses parents. Après tout, le père de Celian, comme son grand-père et son arrière grand-père et... enfin bref après tout, c'était une famille d'écrivains et de poètes du côté paternel de la famille et du côté maternel, il y avait eu des militantes féministes cultivées et des musiciennes. D'ailleurs, sa mère fut longtemps violoniste au sein de l'Orchestre philharmonique de Londres avant de devenir professeur particulier. En sommes, c'était une famille qu'on aurait pu qualifier d'élitiste bien que le mot ne soit plus vraiment employé. Lorsqu'en 1992 naquit Celian Lassa Aisling, il fut le troisième enfant de sa fratrie, le petit dernier.

Lorsqu'il était enfant, il aurait bien été difficile deviner qu'un jour il disparaitrait. C'était un adorable petit rouquin, intéresse par tout ce qu'il pouvait y avoir d'intéressant sur terre. Des arts aux sciences en passant par l'histoire... il passait sont temps à poser des "pourquoi ?" et des "Comment ?". Évidemment bercé dans le monde de l'art, c'est surtout dans ce domaine qu'il évolua. Il apprit à jouer du violon avec sa mère et passa des heures à visiter des univers multiples plonger dans les nombreux livres de la bibliothèque de son père. Et pourtant, déjà à cette époque, il était solitaire et n'exprimait que ce peu ses sentiments. Non pas qu'il faut laconique, il était au contraire très bavard, mais plutôt qu'il évitait toujours de parler de lui. Il n'a jamais était très proche de son grand-frère ou de sa grande soeur, ces deux-là passaient leur temps à se chamailler ou à rigoler en ensemble, mais malgré leurs efforts, ils n'ont jamais réussi à intégrer Celian dans leurs jeux. Un livre, des crayons et des feuilles, un violon... c'était tout ce dont il avait besoin pour se distraire. Le rouquin se comportait de la même façon à l'école, il n'a jamais réellement jouer avec les autres enfants, leurs préférant la compagnie des livres ou celle de la maîtresse qu'il harcelait de questions sur toutes les choses qu'il lui passait par la tête.

Cependant, plus il grandissait, plus Celian avait du mal à conservait son intérêt pour les choses, mise à part le violon, plus il apprenait à connaitre le monde, plus il le trouvait insignifiant et laid. Les fées n'existaient pas, pas plus que les anges ou les dragons. Était-ce vraiment la peine de continuer à vivre dans cette vilaine réalité ? Il regrettait d'avoir tant et tant poser de questions, après tout, il n'y a que dans l'ignorance qu'il pouvait encore imaginer et rêver. La seule chose qui avait encore tant de mystère pour lui, la seule chose dont l'expérience n'appartiendrait qu'à lui, c'était la mort. Il n'en avait pas peur, "si le monde est aussi immonde et plat, je doute que la mort soit pire".

Lâcheté ou courage selon la vision que l'on a du suicide, Celian se tailla les veines des poignets à l'âge de quinze ans. Chance ou malchance, sa soeur entra dans sa chambre pour récupérer une partition qu'il lui avait emprunté... le temps qui s'était écoulé n'avait pas suffit à le tuer. Après ça, il fut envoyé en hôpital psychiatrique et sa sœur avait eu le droit à de nombreuses séances chez le psy. La famille Aisling fut bien évidemment choquer à cause de cet événement, aucun d'entre eux n'avaient soupçonné ne fusse qu'un instant que Celian puisse être mal dans sa peau. "C'était pourtant un garçon si intelligent et si vivant" se répétaient-ils en boucle comme pour nier leur incapacité à comprendre le fond de ses actes. Lorsque les médecins demandaient au rouquin comment il en était arrivé là, ce dernier se contenter de répondre en toute honnête qu'il ne voulait plus rien apprendre de ce monde.

Interné, Celian n'avait plus le droit de sortir de l'hôpital, durant un an il fut cloîtré et surveillé pour être sûr qu'il ne recommencerait pas. C'était "pour son bien" qu'il était enfermer comme un lion en cage, car le garçon affirmait que d'une manière ou d'une autre il arriverait à quitter ce monde. Au fil du temps c'était devenu obsessionnel. Concernant sa vie à l'hôpital, encore une fois, il était quasiment impossible de croire que le rouquin avait fait une tentative de suicide. Contrairement à son comportement à l'école ou en famille, il était très sociable avec les autres patients. Très intéressé de leur comportement et de leur vécu.

Enfin bref, après deux ans dans l'hôpital, Celian semblait être guérit. On prit surtout en compte le fait qu'il semblait socialement réadapté et psychologiquement rétablie de par le fait qu'il ne parlait plus de son envie de mourir. Il pu donc enfin retourner dans son manoir londoniens. Un mois plus tard, Celian s'était laissé tomber sur les rails au passage du train.

Puis, le rouquin ouvrit les yeux dans une sombre pièce vide... Il n'avait aucun souvenir de sa mort, alors, que c'était-il passé ?


"C'est le moment de renaître maintenant. Tu ne retournera plus chez toi, mais console toi, oublie ta triste réalité et ouvre cette porte. Elle t'emmènera à la première étape de ton voyage. bon jeu hihi"

C'était la voix d'une petite fille ? Mais il ne la voyait pas... et la porte... elle n'était pas là avant. Était-il en train de rêver ? C'est ce qu'il pensa au départ, mais cependant, il se rappela qu'on ne pouvait pas avoir pleinement conscience des rêves, ce qui réfutait cette hypothèse. Enfin bon, il n'avait pas le choix. Il passa la porte et se retrouva dans une gare... L'endroit n'était pas tellement accueillant.

La suite... cela fait deux ans que Celian vit dans le monde du miroir... il a bien eu le temps de comprendre les règles du jeu. Cependant, retourner à la réalité ne l'enchante pas... bien qu'il ne se souvienne pas de son - deuxième - suicide, il sait très bien qu'il cherchait à la fuir. Il vit donc sa propre vie dans le monde du miroir en essayant de comprendre les gens qui y ont toujours vécu... certain sont assez sympathiques mais d'autre en revanche, il est préférable de les éviter, comme la fameuse reine de coeur.







V O U S . V O U L E Z . U N . R A N G ? Je m'en charge ~♥
P S E U D O : Yumiko ou yumikosayaka
A G E : 21 ans
A P P R É C I A T I O N . D U . F O R U M : 10/10 xD
P R É S E N C E : 7/7
A U T R E . C H O S E ? j'ai faim...j'ai toujours faim.
C O D E : hahaha



Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Liveless Sonata ~ Celian [fini]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
BJ - Madness Return :: Les protagonistes. :: Chapitre III. :: Les fiches validées.-